A cette occasion, le CESC a organisé une conférence sur le thème « Quelle Polynésie en 2050 ? » et a invité l’ensemble des présidents des conseils économiques, sociaux et environnementaux des régions de France et d’Outre-mer, réunis pour la première fois en assemblée plénière décentralisée.
Dans son allocution, le Vice-Président a souligné qu’il représentait le Président Edouard FRITCH, qui a mené la délégation polynésiene au comité mondial de l’UNESCO, et qui a permis l’inscription officielle du paysage culturel de Taputapuatea, au patrimoine mondial de l’humanité.
Le Vice-Président a salué l’initiative de cette conférence qui vise à s’interroger sur le devenir de la société polynésienne pour les années à venir, et qui permet des échanges entre les membres du CESC et les acteurs socio-économiques du Fenua. Les thématiques sur le fait nucléaire, un devoir de mémoire pour préparer l’avenir ; l’environnement régional, un océan d’opportunités ; et, quelle société polynésienne en 2050, seront débattues autour de tables rondes et feront l’objet de restitutions.
En préambule à ces débats, le Vice-Président a rappelé l’importance de la reconnaissance du fait nucléaire et de ses conséquences sanitaires, économiques sociales et environnementales, « solennellement intégrée » dans les Accords de l’Elysée, signés à Paris en mars 2017 et approuvés à l’unanimité par le CESC, puis par l’APF.
Le Vice-Président a apporté son soutien à cette manifestation, ouverte à tous les publics, en insistant sur le « lien substantiel entre les travaux du colloque du CESC et l’esprit de l’accord de l’Elysée » avec pour objectif commun « de se projeter dans l’avenir et d’identifier une vision d’un développement harmonieux pour une société polynésienne toujours en pleine mutation. »

